Dans un peu moins de deux semaines, M. Emmanuel Macron, Président de la République française, rencontrera les dirigeants océaniens à l’occasion d’un Dialogue de haut niveau consacré au changement climatique et à la biodiversité.

Outre la dimension symbolique de cet événement, qui se tiendra dans la « maison commune de l’Océanie », le siège de la Communauté du Pacifique en Nouvelle-Calédonie, ce dialogue revêt une importance particulière pour plusieurs raisons.

Il témoigne de la volonté persistante de la France de participer au plus haut niveau au débat sur des enjeux cruciaux pour les États et Territoires insulaires océaniens.

Il offre un espace de dialogue au sein duquel des positions communes pourront être définies, alors même que nous poursuivons nos efforts pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris et avancer de manière constructive, dans la perspective de la COP24.

Il sera l’occasion de renforcer une ambition commune, portée au plus haut niveau, en faveur de l’action climatique, dans le but de maintenir la température moyenne mondiale bien en deçà de 2 °C au-dessus des niveaux préindustriels, de poursuivre les efforts visant à limiter la hausse de la température à 1,5 °C au-dessus des niveaux préindustriels, d’accroître la résilience des communautés insulaires, de renforcer les mécanismes de préservation et de gestion durable de la riche biodiversité de l’Océanie et d’améliorer l’accès des États et Territoires insulaires océaniens les plus vulnérables aux financements climatiques dont ils ont tant besoin.

On ne saurait trop insister sur l’importance qu’il y a pour les grands dirigeants du monde à découvrir par eux-mêmes les réalités du monde océanien. Compte tenu de sa stature internationale, l’engagement personnel de M. Macron en faveur de la concrétisation des objectifs de l’Accord de Paris suscite de grands espoirs, à quelques jours de sa première visite dans la région.