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Lundi 6 février 2012, Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS), Nouméa

Le 6 février 1947, des représentants de l’Australie, de la France, de la Grande-Bretagne, des Pays-Bas, de la Nouvelle-Zélande et des États-Unis d’Amérique signaient la Convention de Canberra. Ainsi naissait la Commission du Pacifique Sud, rebaptisée par la suite Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS).
La CPS a soufflé ses 65 bougies ce lundi 6 février.
Jimmie Rodgers, son Directeur général, a déclaré à cette occasion : « Le 65e anniversaire de la CPS marque un moment important. » . C’est un moment important dans la vie de toute organisation. À l’époque de la création de la CPS, les six pays fondateurs administraient des Territoires non autonomes dans la région du Pacifique. Le but était de permettre aux puissances coloniales d’administrer en coopération les Territoires dont elles avaient la charge. Depuis, la CPS a considérablement évolué — elle compte aujourd’hui vingt-deux États et Territoires insulaires et quatre de ses membres fondateurs– l’Australie, la France, la Nouvelle-Zélande et les États-Unis d’Amérique. Nos activités couvrent désormais plus de vingt secteurs, y compris des domaines prioritaires transversaux, tels que le changement climatique, la sécurité alimentaire et l’égalité des sexes. Notre mission : aider nos membres à atteindre les objectifs de développement national qu’ils se sont fixés. »
Cette année, un autre événement important est à signaler : la tenue d’une évaluation indépendante externe de la CPS et du rôle plus général qu’elle est appelée à jouer dans le développement de la région. Cette évaluation, actuellement en cours, porte sur le cœur de métier de la CPS et d’autres dossiers importants, tels que les dispositifs de gouvernance de l’Organisation et l’efficacité de son fonctionnement.
Depuis 65 ans, les activités de la CPS répondent aux priorités fixées par ses membres. Aujourd’hui, ses domaines d’intervention englobent les principaux secteurs économiques, environnementaux et sociaux. On peut notamment citer les ressources naturelles (agriculture, aquaculture, pêche, foresterie, eau), le développement humain et social (éducation, santé, assainissement, culture, égalité des sexes, jeunesse, droits de la personne), le développement économique (énergie, technologies de l’information et de la communication, infrastructure, transports), les îles et les océans (aménagement côtier, évaluations géologiques, cartographie des fonds marins, tracé des frontières maritimes), les domaines transversaux (réduction des risques de catastrophe, statistique et démographie, sécurité alimentaire et changement climatique), ainsi que la recherche, l’analyse stratégique et la mission de conseil.
« La CPS continuera de travailler en collaboration avec ses membres afin de les aider à surmonter efficacement les obstacles qu’ils rencontrent et à prendre en toute connaissance de cause des décisions qui engageront leur propre avenir et celui qu’ils souhaitent léguer aux générations futures », a ajouté M. Rodgers.
Pour toute information complémentaire concernant le 65e anniversaire de la CPS, veuillez vous adresser à : Alisi Tuqa, Chargée de la planification au sein de la Cellule d'engagement stratégique chargée de l'élaboration de politiques et de la planification (courriel :
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).
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